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vendredi 21 octobre 2011

Le Conseil municipal du 12 octobre 2011

            
 NON AUX LICENCIEMENTS !

     Lors du conseil municipal du 12 octobre 2011, nous nous sommes réjouis des manifestations du 11 octobre et dénoncé la politique du grand patronat et du gouvernement, ajoutant sur les entreprises vierzonnaises :
… « Nous voyons ici ce qui se passe dans les entreprises où les licenciements ou des menaces de licenciements se multiplient : la PICA, Soudacier, la FCI.
            Si l'on prend l'exemple de la fonderie FCI dans le quartier des Forges, on voit que le responsable est parti avec des millions d'euros et que 74 travailleurs sont menacés de licenciements.
            C'est pourtant une entreprise qui a  un carnet de commandes plein et qui travaille entre autre pour ERDF. Mais on explique que la marge bénéficiaire est insuffisante et c'est cette raison qui est avancée pour mettre à la porte une partie ou l'ensemble de l'effectif. C'est le même discours que l'on a entendu dans bien des entreprises du quartier qui ont licencié ou fermé. C'est aussi ce qui a été dit pour CASE et pour Fulmen.
            Il n'y a aucune raison que les travailleurs se retrouvent au chômage uniquement pour que les actionnaires augmentent leurs dividendes. Dans ces entreprises, il faut interdire les licenciements, ouvrir les comptes et prendre à la gorge ceux qui partent avec des millions d'euros. »




FCI, Pica, Soudacier : il ne faut accepter aucun licenciement !

   
 L'HERITAGE DE VEOLIA

     Avec la municipalisation du service de l'eau, il y a une inquiétude de la population car l'héritage de Véolia n'est pas soldé.
   On se souvient, qu'au moment d'abandonner la gestion de l'eau, alors que les relevés des compteurs n'avaient pas tous été faits, Véolia a surfacturé et de nombreux usagers se sont retrouvés avec des factures démesurées.
     Les conseillers de Lutte Ouvrière ont déclaré :

« de nombreux utilisateurs se demandent combien ils vont avoir à payer en janvier 2012. Il ne faut surtout pas que les factures soient plus élevées qu'avant. Il faut d'autre part permettre un étalement des factures dont chacun doit être informé sachant que pour certains usagers qui payaient mensuellement la facture ne peut qu'apparaître lourde.
            La mise en régie municipale est une bonne chose, mais dans le système actuel, il est difficile d'échapper aux griffes de ces sociétés qui se partagent le marché en France et dans le monde. Quant ils n'ont plus la gestion directe, il y a le risque de les retrouver sur des marchés comme celui des travaux où ces grandes sociétés s'entendent comme larrons en foire pour imposer leurs conditions et se répartir les marchés.
            La moindre des choses c'est de dénoncer ces pratiques et cet éventuel chantage qu'elles peuvent faire aux collectivités publiques. »

            
LA RENOVATION DE LA MAIRIE

     Un chantier va être engagé pour une rénovation de toute la mairie de la place Thorez : grande véranda en façade, hall aménagé, parking supprimé.
     Ces travaux ont été annoncés au Conseil Municipal. Ils appellent deux remarques :
            1°  Il est important et nécessaire que le personnel du CCAS, qui aura dans ce cadre de nouveaux locaux puisse travailler dans des conditions plus confortables et plus agréables.
            2° On peut s'interroger sur l'utilité et l'urgence d'une partie de ces travaux, sans parler des difficultés que les nouveaux aménagements risquent d'entraîner pour le stationnement du personnel municipal.     
 
                                     La mairie actuelle....                                  La mairie future...     
    

   
 A ce propos, les Conseillers de Lutte Ouvrière ont déclaré :

« Nous découvrons à l’occasion de ce Conseil municipal le contenu de ce projet. De prime abord, nous exprimons des réserves sur une partie de ces aménagements. On peut s’interroger et sur leur utilité, et sur leur urgence. Et nous aurions plutôt tendance à dire non. Il y a bien d’autres postes qui concernent directement les difficultés de la population et qui mériteraient des fonds en cette période de crise économique. D’autre part, ce projet ne semble pas prendre en compte les difficultés pour le personnel municipal qui va se voir supprimer des parkings proches. »

mardi 15 mars 2011

Veolia sale ses dernières factures d'eau !

     A la fin du mois de février sont arrivées les factures d'eau. Certaines  factures avaient doublé, voire triplé !
     Des factures atteignaient les 1000 euros. Par exemple, un consommateur payant habituellement 140 mètres cubes par an se voyait estimé 373 mètres cubes pour neuf mois, soit un solde à payer de 793,60 euros ! Un autre passait de 18 m3 relevés à 174 m3 (estimés !), un autre passait de 42 à 143 ! Et ainsi de suite. Des personnes âgées apprenaient  que leur consommation était passée de 15 m3 à  à 100 m3 (elles devaient payer plus de 500 euros alors que leur retraite est de 800 euros).
     Un propriétaire d'une maison qui est vide depuis un an a reçu une note pour une consommation de 30 m3.
     De nombreux  habitants ont aussitôt relevé leurs compteurs, fait des comparaisons et multiplié les démarches au siège de Véolia. Beaucoup ont fait opposition pour que leurs factures ne soient pas prélevées.
     Les employées avaient bien du mal à expliquer les raisons des hausses. Certaines factures ont été révisées, mais Véolia raflera quand même des milliers d'euros, notamment sur le dos des plus isolés et des plus pauvres qui ont payé leur facture. 
     Pendant des années, Véolia a fait payer l'eau aux habitants  à des prix particulièrement élevés (on en est à 4,12 euros le mètre cube). Les études réalisées pour remunicipaliser ont montré que Véolia empochait un bénéfice de 559 510 euros en moyenne par an. Et pour une dernière fois elle a voulu faire payer la population et rafler des milliers d'euros supplémentaires sur le dos des plus pauvres dans une ville où les familles populaires ont des revenus particulièrement modestes. C'est ce qu'ils appellent dans leur jargon « conforter les bénéfices »
     Mais ça n'est pas passé en douceur et les réactions risquent fort de continuer ! 
De nombreux habitants sont passés au siège de Veolia pour protester et faire rectifier leur facture.

mardi 15 février 2011

Non aux suppressions de postes dans l'Education nationale !

Nous nous sommes élevés contre les suppressions de postes massives dans l'Education Nationale. 
Le rectorat a annoncé 79 postes en moins dans le département du Cher (27 dans les écoles maternelles et élémentaires, 22 dans les collèges et 30 dans les lycées.
A Vierzon, une classe serait fermée dans le primaire, 9 postes supprimés dans les collèges et 15 dans les lycées (6 au lycée Brisson, 9 à Vaillant). Le personnel non enseignant serait aussi touché.
Contre ces suppressions de postes, la majorité municipale a adopté une motion que les élus de LUTTE OUVRIERE ont votée.

    Voici un extrait de notre déclaration

« ...A Vierzon, c'est une véritable saignée ! Le ministre Chatel explique qu'on peut toujours faire mieux avec plus d'élèves et moins de personnel. Il est aussi dangereux pour l'éducation des enfants que ces médecins de Molière qui saignaient leurs patients pour les soigner.
Au lycée Henri Brisson, 6 postes en moins ! Supprimés le bac pro-céramique, le BTS ERO (étude réalisation des outillages). Les élèves devront aller à Clermont-Ferrand.
Au lycée Edouard  Vaillant, supprimée la formation aux métiers du pressing et les 9 postes en moins cela veut dire des classes surchargées, des heures dans les enseignements à options retirées. Quant aux profs absents, l'éducation nationale n'ayant plus de titulaires remplaçants, elle demande aux administrations de s'adresser à pôle emploi.
En ce qui concerne le personnel ouvrier et employé, trois personnes en longue maladie ne sont pas remplacées  et les arrêts maladie non plus.
Face à cette situation, parents et enseignants se sont mobilisés lors de la venus du recteur à  Vierzon, puis  à Bourges le 22 janvier.
C'est en amplifiant ces manifestations que l'on pourra faire reculer le gouvernement sur une politique qui n'a pour objectif que de faire des économies en sacrifiant l'éducation, c'est à dire l'avenir de la jeunesse. »

vendredi 24 décembre 2010

Conseil municipal du jeudi 16 décembre 2010

Le Conseil municipal  du jeudi 16 décembre a délibéré sur 58 points qui étaient à l'ordre du jour, dont les orientations budgétaires pour l'année 2011.
Sur l'ensemble des dossiers présentés, Hélène Chantôme et Régis Robin ont voté favorablement, à l'exception des dossiers suivants : les conventions de rejet de produits polluants de 4 entreprises, «l'expérimentation professionnelle » pour le personnel territorial.

jeudi 23 décembre 2010

Voici un extrait de la déclaration de Régis Robin faite au début du Conseil municipal

... la diminution des contributions de l'Etat aboutit à étrangler financièrement les communes et les autres collectivités territoriales.
    A Vierzon, on voit ce que cela donne  (pour ne donner qu'un exemple) avec les suppressions des crédits pour les emplois aidés auquel l'Etat met fin : des dizaines de suppressions de postes !
    La politique du gouvernement vis à vis des collectivités locales est la même que celle qu'il mène vis à vis des services publics : les restrictions de crédits aboutissent à une dégradation des services les plus utiles à la population et aux plus démunis.
    Le gouvernement se fait une fierté des économies faites sur le dos des départements, des régions, des communes, comme il se fait une fierté des économies faites sur le dos des services publics.
    On a vu ce que cela donnait dès qu'il y avait 10 centimètres de neige. Et ce n'est pas étonnant car le budget des routes a été réduit de 30 % ces 2 dernières années et le personnel de l'équipement est passé de 105 000 en 2005 à 62000 aujourd'hui. Et l'on pourrait donner des chiffres tout aussi inquiétants pour les hôpitaux, les transports, la poste ou l'Education Nationale.

mercredi 22 décembre 2010

Autres extraits des prises de positions des Conseillers municipaux de Lutte Ouvrière


A Vierzon, des suppressions de postes dans l'Education nationale
Localement, là où je travaille, nous nous trouvons avec 2 lycées qui n'ont plus qu'un seul proviseur : 2000 élèves, des lycées séparés et un seul proviseur !
    L'ensemble des enseignants proteste et se demande quel est l'avenir de  ces établissements. On sait qu'une fusion se traduirait par des économies de personnel et d'entretien, mais elle signifierait aussi une diminution du nombre d'élèves, d'enseignants et une diminution des choix d'enseignement dans Vierzon.
    Le gouvernement nous répète qu'il « faut réduire les déficits ». Comme si les déficits avaient été  creusé par les infirmières, les enseignants, les cheminots ou le personnel d'entretien ! Le déficit, tout le monde le sait, vient des dons de centaines de milliards faits par l'Etat aux banques et aux grandes entreprises.

Une situation catastrophique pour les plus démunis
…Les économies du gouvernement, forcées, injustifiées se répercutent sur la populations qui a les revenus les plus modestes  au moment où les difficultés financières des familles s'aggravent avec la hausse du gaz, de l'électricité et la hausse de tous les prix.
Au niveau municipal, il serait sans doute souhaitable d'avoir un lien étroit avec les organisations caritatives de la ville pour intervenir et essayer d'éviter certaines situations comme celle de cette famille du boulevard de la Nation qui s'est fait couper le gaz après avoir reçu un courrier le 18 novembre alors que les coupures de gaz, d'électricité, de chaleurs sont interdites entre le 11 novembre et le 15 mars

Rénovation sans augmentation de loyer !
 
La municipalité a adopté une garantie communale pour la réalisation d'un emprunt pour la société France Loire afin d'engager des travaux de rénovation rue Jean Cocteau, parc de Bellevue et rue Salvador Allende. Les conseillers de Lutte Ouvrière ont voté pour, l'engagement étant pris de ne pas augmenter les loyers.


Rester vigilants sur la pollution des entreprises !

4 entreprises de la ville ont signé des conventions concernant leurs rejets dans le réseau. L'une d'entre elle (PAULSTRA) prévoit un contrôle une fois par mois. Les 3 autres (BERRY VIANDE, KOYO et PARKER) n'en ont prévu un que 2 fois pas an. Ce qui est insuffisant. Les conseillers de Lutte Ouvrière ont demandé que le conseil municipal soit informé des mesures effectuées lors de ces contrôles et aussi lors des contrôles inopinés auxquels s'est engagé la municipalité et qui sont indispensables. Les conseillers de Lutte Ouvrière se sont abstenus sur le dossier concernant Paulstra et ont voté contre les dossiers Berry Viande, Koyo et Parker.


Non au nouveau dispositif gouvernemental qui ouvre la porte au salaire au mérite !

Les conseillers de Lutte Ouvrière on voté contre la mise en place du décret du gouvernement sur « l'expérimentation de l'entretien professionnel annuel » . 
Actuellement, il n'y a déjà plus d'augmentation générale des salaires et les seules augmentations que peuvent obtenir les agents sont liées aux avancements de grade. 
Si le nouveau système est mis en place à l'échelle nationale, comme cela a été fait pour la Poste ou France-Télécom, cela reviendrait à mettre en cause les augmentations de salaires que permettent les changements de grade à l'ancienneté.
En conclusion , les conseillers de LO ont déclaré :
          « il y aurait bien des choses à dire sur le système actuel de notation mais nous sommes contre ce dispositif gouvernemental d'expérimentation qui vise à « individualiser », donc à aboutir au salaire au mérite au détriment de l'intérêt des employés ».

mercredi 24 novembre 2010

Conseil municipal du 17 novembre 2010

Lors du conseil municipal du mercredi 17 novembre, ont été examinés  2 principaux points  : 
  •   le fonctionnement de la SEMVIE  (société d'économie mixte de la ville) de 2001  à  2008 en débattant à partir du rapport de la chambre régionale  des comptes
  •   la municipalisation du service de l'eau, jusqu'ici concédé à Véolia. 

mardi 23 novembre 2010

Conseil municipal du 17 novembre 2010

   Après des années de racket de Veolia,  
municipalisation du service de l'eau



Déclaration de la conseillère et du conseiller de Lutte Ouvrière

        « Bien évidemment nous approuvons l'arrêt de la concession du service de l'eau à Véolia.
Selon la chargée de mission à la remunicipalisation, VEOLIA a fait une moyenne de 559 510 euros de bénéfices chaque année ; bénéfices réalisés sur le dos de la population.
Il suffit pour cela d'examiner une facture d'eau de 120 m3 (dépense d'une famille) :
        - en 2000   :  386, 40 euros, un des prix les plus élevés de la région.
       - en 2010  :  508, 96 euros, soit une augmentation de 31, 71 % en 10 ans et un prix qui reste parmi les plus élevés de la région.
      La mise en régie municipale s'imposait depuis longtemps. Et pour la première fois depuis dix ans le prix de l'eau devrait baisser en juin 2011.
     Cependant, Véolia va conserver un marché de « continuation de service » pour une durée de 2 ans. Il faudra être vigilant et exiger des rapports de comptes transparents de cette société qui a fait des profits sur le dos de la population pendant des années. Il serait anormal qu'elle continue à faire payer au prix fort ses services ».

lundi 22 novembre 2010

Conseil municipal du 17 novembre

Sociétés d'économie mixte : sociétés incontrôlables

A propos du rapport de la Chambre régionale des comptes sur la SEMVIE, nous avons déclaré :
 «...nous avons toujours voté contre les rapports ou les propositions de la SEMVIE. En juillet 1997, devant le conseil municipal de l'époque, nous disions  :
    «le conseil municipal n'a aucun contrôle sur le fonctionnement et les opérations de la   SEMVIE. Cela est vrai d'ailleurs pour toutes les sociétés d'économie mixte depuis des années. Elles sont régulièrement épinglées par les chambres régionales des comptes qui se plaignent elles mêmes de leur manque de transparence.
    Les sociétés prennent l'argent dans les poches des contribuables et l'utilisent sans contrôle réel... la seule chose demandée au conseil municipal dans la plupart des cas est d'entériner l'activité  de la SEMVIE, c'est à dire tout simplement de demander à la ville, c'est à dire à la population de boucher les trous ».
  Aujourd'hui, 18 novembre 2010,  le rapport de la Chambre Régionale des Comptes pointe un certain nombre « d'irrégularités » qui confirme ce que nous dénoncions :
    1) des registres d'inventaires non fournis et des factures qui ne correspondent à aucune activité réelle.
    2) des fonds publics utilisés dans des opérations risquées, les risques étant à la charge des collectivités (ville ou communauté de commune).
    3) des millions investis dans l'aménagement d'un centre logistique (au « Vieux Domaine ») dans une zone … inondable
    4) le rachat d'un cinéma et la mise en place d'un restaurant avec paiement de loyers sous évalués aux gérants.
    5) une absence de travail pour le contrat de cohésion sociale.
    Et aussi des augmentations de salaires bien au delà des augmentations moyennes pour certains dirigeants. Par contre, les augmentations des employés municipaux étaient toujours refusées au nom de « l'équilibre du budget »..
   
    Ce rapport  ne soulève qu'un petit coin du voile, mais il permet au moins de comprendre comment fonctionnent les sociétés d'économie mixte : rentrées assurées par des fonds publics,  puis utilisation sans contrôle de cet argent et évidemment salaires conséquents versés à certains dirigeants.

samedi 20 novembre 2010

Conseil municipal du 17 novembre 2010

Déclaration des conseillers de LUTTE OUVRIERE en préambule du conseil municipal du mercredi 17 novembre 2010.


RETRAITES, EMPLOIS, SALAIRES, ON N'EN RESTERA PAS LA !

La réforme des retraites a été votée par des assemblées à la botte du gouvernement, lui même à la botte du grand patronat. Mais cela ne s'est pas fait sans réaction du monde du travail, bien au contraire.
Il est important, face aux licenciements, au chômage, à la précarité, au gel des salaires, au non-remboursement de médicaments, au saccage des services publics, que le monde du travail montre qu’il saura utiliser  sa force collective pour se défendre, comme il a commencé à le faire ces 2 derniers mois.
C'est le seul moyen pour les travailleurs d'inverser le cours des choses.
Les attaques contre le monde du travail vont continuer. On nous explique que la rigueur est indispensable pour rembourser les dettes de l'Etat. Mais ces dettes ont été faites il y a 2 ans pour sauver les banquiers menacés de faillite ou les patrons de l'automobile  menacé de mévente. Ce n'est pas aux travailleurs, aux retraités, aux assurés sociaux, aux handicapés de payer !
De l'argent, il y en a puisque la semaine dernière, la presse a confirmé que les entreprises du CAC 40 ont fait passer leurs profits de 47 à  84  milliards d'euros en un an !

mercredi 20 octobre 2010

Conseil municipal du 7 octobre 2010

Le Conseil municipal du jeudi 7 octobre a délibéré sur 90 points qui étaient à l'ordre du jour. Sur les budgets, l'aménagement urbain, l'éducation, la culture, les services publics, le conseiller et la conseillère de Lutte Ouvrière ont voté en faveur des points proposés.

lundi 18 octobre 2010

Conseil municipal du 7 octobre 2010

  • Les conseillers de Lutte Ouvrière ont voté contre les tarifs de stationnement proposés par la majorité municipale. Les tarifs proposés aux riverains pour garer leur véhicule à proximité étaient trop élevés. 
  • Ils ont également voté contre le passage de la société de bus dans les mains de la RATP. Voici l'intervention de Régis ROBIN à ce propos :
Il faut que le changement d'entreprise concédante avec le passage de Véolia à la RATP n'entraine rien qui soit au désavantage des salariés. Ce passage devrait permettre au contraire une amélioration des rémunérations et des conditions de travail du personnel, comme une amélioration du service des bus. Ce service avait connu une véritable régression avec la fermeture d'une ligne sous la municipalité de droite.
Depuis, le service a connu quelques améliorations, mais il doit toujours mieux correspondre aux besoins de la population. Cela dit, comme je l'ai dit depuis 1999, je suis défavorable à la concession . Pour marquer notre désaccord sur ces concessions aux mains du privé de service public, nous choisissons de voter contre»

dimanche 17 octobre 2010

Conseil municipal du 7 octobre 2010

Voici la position prise par les 2 conseillers de Lutte Ouvrière qui se sont abstenus sur le dossier qui concerne le rachat par la municipalité des bâtiments et du terrain de l'entreprise LFM, achat pour lequel la société d'économie mixte SEMVIE déboursera 1,1millions d'euros :
    La LFM qui est contrôlée par le groupe Leroy Somer, qui appartient lui même au géant EMERSON veut vendre le terrain de son ex usine 1,1millions d'euros. LFM a déjà eu des avantages avec l'aménagement d'une usine rue Saint Exupéry, mais elle veut encore tirer des profits de la vente du terrain de son ex usine.
    Tout le monde à Vierzon se souvient de la CASE qui, après avoir bénéficié de milliers d'euros d'aides pour maintenir l'emploi avait fermé l'entreprise, puis vendu à la ville des terrains que l'entreprise avait pourtant acquis pour un franc symbolique.
    Les prix du terrain de la LFM sont trop élevés pour une entreprise qui a fait pendant des dizaines d'années des profits sur le dos des travailleurs. C'est pourquoi nous nous abstiendrons sur le vote de la garantie communale. »

    samedi 16 octobre 2010

    Conseil municipal du 7 octobre 2010

    Lors du conseil municipal du jeudi 7 octobre, Régis ROBIN a fait la déclaration suivante, concernant la lutte engagée contre la réforme des retraites :

    Le 7 septembre, le 23 septembre, le 2 octobre, des milliers de travailleurs ont défilé à Vierzon pour protester contre les attaques du gouvernement et du patronat visant le monde du travail.
    L'attaque concernant les retraites est accompagnée d'une propagande mensongère et je tiens à redire que ce n'est pas parce qu'on vit plus longtemps que les caisses de retraite sont vides.
    Les caisses de retraite sont vides parce qu'il y manque les millions de cotisants qui sont au chômage ; elles sont vides parce que les entreprises du CAC 40 ne paient que 8% d'impôts sur les sociétés, ce qui est dérisoire, elles sont vides parce que le bouclier fiscal protège les plus riches et parce que les exonérations de charges sociales coûtent 172 milliards d'euros chaque année à l'Etat (si l'on en croit la Cour des Comptes). En un mot, les caisses de retraites sont vides parce qu'on multiplie les cadeaux faits aux riches et au grand patronat.
    Et c'est les classes populaires que le gouvernement veut obliger à payer. Le gouvernement veut les faire payer en les maintenant plus longtemps au travail, en réduisant les pensions, en diminuant les remboursements des médicaments.
    Il veut aussi récupérer de l'argent sur le dos des services publics, avec des suppressions de postes dans les hôpitaux, les écoles, les transports, la poste. Des suppressions des postes qui aggraveront le chômage et feront que l'on enseignera moins bien, que l'on sera moins bien soigné, sans parler des transports et du courrier.
    Pour sauver les revenus du capital, tous les Etats se sont endettés jusqu'au cou en volant au secours des banques et du grand patronat, notamment pendant la crise financière et ils cherchent à récupérer les sommes énormes versées aux possédants en s'attaquant aux salariés, aux retraités, aux jeunes, en un mot aux classes populaires. Et ces attaques vont être de plus en plus violentes.
    Les manifestations contre la réforme des retraites ont mobilisé des milliers de travailleurs à Vierzon, des millions dans tout le pays. Et ces manifestations bénéficient d'une très large sympathie de toute la population.
    Alors, il faut continuer, amplifier. Il faut que l'action aille crescendo pour aboutir à un changement réel du rapport de force entre le gouvernement et le grand patronat d'un côté et les victimes de leur politique de l'autre. Car, quels que soient les résultats des futures élections, quels que soient les futurs occupants de l'Elysée et de Matignon, l'économie continuera à être dirigée par les mêmes grands patrons, les mêmes gros actionnaires qu'aujourd'hui. Ils imposeront la même politique, celle qui correspond à leurs intérêts. Chaque fois que le grand patronat, les riches et ceux qui les servent à la tête de l'Etat ont été obligé de reculer, c'est quand ils ont senti que la colère grondait en bas et que l'explosion ouvrière menaçait.
    C'est pourquoi je terminerai en appelant à être encore plus nombreux à la prochaine journée d'action, qui peut être une étape vers cette mobilisation du monde du travail.