mardi 4 mars 2014

Elections municipales : faire entendre le camp des travailleurs



 La liste "Lutte Ouvrière, faire entendre le camp des travailleurs" vue par la presse locale (B.R.)

vendredi 14 février 2014


 Régis ROBIN conduira à Vierzon la liste

LUTTE OUVRIÈRE
FAIRE ENTENDRE LE CAMP DES TRAVAILLEURS

 

Parce que le monde du travail doit défendre ses intérêts.
Pour affirmer le plus clairement possible notre opposition à la politique anti ouvrière du gouvernement.
Pour ne pas laisser le monopole de cette critique à la droite et à l'extrême droite, qui ont mené ou qui mèneront demain à leur tour la politique des patrons.

Face à la crise qui frappe le monde du travail, il faut imposer 

- l'interdiction des licenciements
- la répartition du travail entre tous sans diminution de salaire
- une augmentation générale des salaires et des pensions
- l'ouverture publique des livres de comptes des entreprises

Bien sûr, ni les élections municipales ni les élections européennes qui suivront ne permettront d'imposer ces revendications.
Mais ce sont des occasions de donner clairement notre avis

Il faut faire entendre le camp des travailleurs !

jeudi 6 février 2014

Hélène CHANTOME, notre camarade, notre amie


Les militants de Lutte Ouvrière ont la tristesse de vous faire part du décès de leur camarade Hélène Chantôme.

Celles et ceux qui souhaitent lui rendre un dernier hommage pourront le faire Lundi 10 février à 15h30 au crématorium de Chateauroux et le Mardi 11 février, à 10h, au cimetière de Vierzon-Bourgneuf Nouveau.


 


Hélène est née le 19 avril 1951 à Crevant dans l'INDRE. Son père était ouvrier agricole. A 18 ans, elle devient ouvrière dans l'entreprise des biscottes SAINT LUC à Châteauroux. Elle y travaille 10 ans.
Elle arrive à Vierzon en 1976 et est ouvrière aux usines de chaussures BAILLY. Ses trente dernières années, elle a été auxiliaire de vie à AFADO 18 .
Tout au long de sa vie, elle a été solidaire de ceux qui l'entouraient, des siens, le monde du travail.
Avec son engagement à Lutte Ouvrière en 1979, elle a été de tous les combats, petits et grands, pour défendre la justice et la solidarité partout où elle le pouvait. Elle était une lutteuse opiniâtre et convaincue.
Dans son travail d'auxiliaire de vie, elle allait bien au delà de ses heures de travail en prenant de son temps pour visiter les gens qu'elle avait en charge. Elle était sollicitée en permanence et savait répondre aux mille problèmes humains rencontrés.
Elle avait créé une section CGT qu'elle animait avec passion pour que les réponses aux difficultés dans le travail soient collectives, pour que la dignité de ses collègues soit respectée.
Elle fut une conseillère municipale de LUTTE OUVRIERE attentive et lucide dont les conseils et les avis étaient indispensables à tous.
Elle s'apprêtait à s'engager dans la campagne des élections municipales aux côtés de Régis ROBIN.
Tous ses camarades de  LUTTE OUVRIERE la saluent et assurent René son mari, et toute sa famille, de leur soutien et de leur affection.

mardi 21 janvier 2014

Hollande : un nouveau pacte contre les travailleurs

     

Le « pacte de responsabilité » que le gouvernement et le patronat appellent de leurs vœux n’est qu’un pacte contre les travailleurs. La principale mesure en sera une baisse des cotisations patronales, à hauteur de 35 milliards, soit l’équivalent des cotisations familiales.

Tout ce que le gouvernement épargnera au patronat, il le fera payer aux travailleurs d’une façon ou d’une autre. Les classes populaires paieront même la baisse des dépenses publiques. Car pour tout ce que les services publics n’assureront plus, il faudra en passer par des entreprises privées. Pour les travailleurs, il ne s’agira pas d’économies mais de dépenses supplémentaires.

Tous ces sacrifices sont demandés au prétexte de réduire le chômage. Un million d’emplois, dit même le patronat. Mais de qui se moquent le patronat et le gouvernement ? Ils ont été incapables de faire reculer le chômage, qui a même augmenté de 500 000 chômeurs depuis que Hollande est au pouvoir. Et ils veulent nous faire croire qu’ils vont créer un million d’emplois ?! Quand il a créé le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), le gouvernement ne parlait-il pas déjà de contreparties en termes d’emplois ? Le patronat empoche ce cadeau, mais ne crée pas d’emplois ! Et un « observatoire des contreparties » n’y changera rien.

Sans mesures contraignantes, sans qu’on interdise les licenciements, sans qu’on impose des embauches partout où la charge de travail s’est alourdie, le chômage ne reculera pas. Et il ne faut pas attendre cela du gouvernement, mais des luttes des travailleurs.
              Communiqué de Nathalie Arthaud, porte-parole nationale de Lutte Ouvrière

vendredi 3 janvier 2014

Conseil municipal de décembre 2013

Voici les déclarations faites par les Conseillers municipaux de Lutte Ouvrière lors de ce conseil.

Le gouvernement Hollande-Ayrault, un gouvernement anti-ouvrier qu'il faut combattre !

En ce qui concerne les dotations aux collectivités locales, le gouvernement actuel continue la politique du gouvernement précédent  -on pourrait même dire sans en changer-  mais en fait en l'aggravant puisque, je cite :" après plusieurs annnées de stagnation, la diminution d'1,5 milliard de dotations de l'Etat aux collectivités locales" est prévue.
Alors que le gouvernement multiplie les aides, les dégrèvements, les garanties d'emprunts et autres subventions au grand patronat, c'est l'ensemble des services publics vitaux pour la population comme les hôpitaux, la SNCF, la Poste qui sont victimes de cette politique d'austérité. Et, plus généralement, c'est l'immense majorité de la population qui subit les attaques du gouvernement contre son niveau de vie alors que les dividendes versés aux actionnaires sont en augmentation.
Dans cette politique, il est significatif qu'au moment où le gouvernement va augmenter la TVA, un impôt particulièrement injuste et qui frappe en premier lieu les classes populaires, cette augmentation va servir à financer la diminution des impôts du grand patronat. Et le comble, c'est que, dans le même temps, ce gouvernement augmente le SMIC de 10 centimes de l'heure !
Alors que son pouvoir d'achat ne cesse de se réduire, la population verra ses impôts encore augmenter car même si la municipalité ne modifie pas la part communale, le gouvernement augmente les bases, ce qui entrainera de fait une hausse des impôts locaux, donc des prélèvements supplémentaires sur les revenus des travailleurs de la ville.
Dans votre exposé, vous citez une résolution du Congrès des Maires qui souligne que les maires "attirent solennellement et à juste raison l'attention du gouvernement, qu'ils alertent sur la baisse des dotations qui va porter atteinte au fonctionnement des service publics locaux...", comme si le gouvernement ne savait pas quelles sont les conséquences de sa politique. Ce gouvernement n'a pas besoin d'être alerté. Sa politique résulte d'un choix de classe au service du grand patronat ; il mène une politique qui continue celle du gouvernement précédent en faisant payer la crise aux classes populaires.
Alors, pour changer les choses, la question n'est pas d'alerter le gouvernement, mais de le combattre, de combattre une politique anti-ouvrière qui s'attaque aux classes populaires.


Eau : il faut baisser le prix en remunicipalisant complètement

En ce qui concerne l'eau avec la remunicipalisation sous contrat de prestation de service, nous avons à ce Conseil le premier bilan détaillé.
Cette année, le prix du m3 diminue très légèrement passant de 4,17 € le m3 à 4,15 € mais la facture reste encore beaucoup trop élevée : 497,23 € pour 120 m3. Une nouvelle baisse du prix de l'eau est-elle envisagée ? Et pour quand ?
Pour cela, la ville doit municipaliser l'eau de son pompage jusqu'au traitement des eaux usées ; et il restera aussi le problème des travaux sur les réseaux.
Pour distribuer l'eau à prix coûtant , il est nécessaire de passer d'une remunicipalisation partielle à une municipalisation complète, totale. Cela permettra de supprimer les bénéfices faits par Veolia sur le service de l'eau et de baisser  le montant de la facture des habitants.
D'autre part, si la ville veut complètement municipaliser le service de l'eau pour la distribuer à prix coûtant, quand est-il prévu que la station de traitement des eaux usées soit contrôlée par la ville et qu'est-ce qui est prévu pour la nouvelle station d'épuration ?